Vivre avec l’acné : pas toujours facile…



L’acné touche 70% à 80% des 13- 25 ans.
Une période de la vie pendant laquelle, il n’est pas toujours facile de supporter les désagréments de l’acné : période de séduction, de recherche d’un emploi où l’apparition de l’acné peut créer des complexes, voir même un handicap pour trouver du travail dans des métiers liés à l’accueil, ou le service au client.
Les professionnels de la santé, après avoir rencontrés beaucoup de patients atteints d’acné, se sont rendu compte que les effets psychologiques étaient surtout visibles quand ils touchaient la vie sociale du patient.
Les dermatologues s’accordent sur un point : même modérée, l’acné peut avoir un impact non négligeable sur le plan psychique, avec sentiment de dévalorisation, perte de confiance… La pression sociale est tellement forte au cours de cette période de la vie, il est alors important de se montrer sous son meilleur jour. Mais l’acné ruine tous les efforts de la personne pour être attrayante.
Ce comportement a pour résultat d’aggraver la situation et d’aggraver leur apparence. Il est courant pour des adolescents de porter les cheveux longs parce que c’est une façon de cacher leur visage. Pour les filles, elles choisissent souvent de mettre du maquillage pour masquer leurs boutons, et souvent le maquillage provoque encore plus de boutons d’acné.
 De plus, le Dr Nathalie Feton-Danou (Gisors) révèle que  des études montrent qu’il peut exister des « écarts de perception importants entre les patients, qui surévaluent la sévérité, et les médecins
Selon elle, « le retentissement psycholo­gique peut être aussi important que celui d’une maladie comme le diabète ou l’épilepsie». Un paramètre que les médecins devraient sans doute davantage prendre en compte dans le suivi de leurs patients, de même qu’ils devraient les avertir que l’acné est une pathologie chronique, qui relève d’untraitement au long cours.
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